Début 19h35, la salle est pleine

Désignation du secrétaire de séance et vote du PV de CM

Natalie FAURE clarifie que les rectifications de procès verbal demandé par Voie·x Commune, seront mise en annexe du procès verbal et non intégrées au procès-verbal.
Nathalie Faure réclame de Denis Poifol et Krisse Mullender de retirer ou de confirmer leur propos concernant son engagement politique de manière professionnelle et dans le cadre d'un mouvement issu du parti des républicains. Après maintien par Voiex commune de cette prise de parole (qui correspond effectivement à ce qui a été dit au précédent conseil) Nathalie Faure explique qu'elle ne peut pas être considérée comme professionnelle de la politique puisqu'elle n'exerce à plein temps son mandat que depuis 5 ans, par ailleurs elle refuse d'être associée politiquement au parti Les Républicains car : la plupart de ses rapports au département sont votés à l'unanimité c'est à dire tous partis politiques confondus.
Christophe Cabrol demande la possibilité de mettre plus de clarté et de rigueur dans la retranscription des Conseil Municipaux a venir. En attendant il se déclare au nom de son groupe obligées de voter contre l'adoption de ce procès verbal.
Prise de parole de Denis Poifol
J'aimerais aborder la légalité et le respect des règles du conseil municipal par l'executif
Lors du précédent conseil municipal nos prise de paroles sur différents sujets ont été coupé ou refusées par les président et présidente de séances successif.Une première fois lors de la phase de remarques sur le procès verbal du conseil municipal précédent. Nos remarques ont été écourtées et refusées sous prétexte qu'elles ne soient pas le sujet de la délibération. Les remarques etaient pleinement attendues comme l'indique la mention : "Commentaires éventuels sur le PV du conseil du 26 février 2026" dans le projet de délibération que nous avons reçus avec notre convocation. Nous entendons que celles-ci soient prises en compte dans le procès verbal et cela inclus les remarques émises par n'importe quel conseiller ou conseillère municipal, notament Christophe Cabrol a fait remarqué que certaines discussions n'y avait pas été retranscrites. Remarque qui n'apparait pas dans le PV du conseil municipal d'installation.Une deuxième fois la parole a été obstruée lors de l'élection de Mme la maire. J'ai souhaité emettre un propos préliminaire au vote. Propos qui a été rendu inaudible par des interventions répétées et agressives de Mr Claret, alors président de séance en sa qualité de doyen.
Je tiens donc à rappeler : d'un point de vue juridique la délibération se définit comme « un ensemble de discussions et de prises de position avant de devenir, le cas échéant, un acte exécutif » (Les droits des élus, membres des assemblées des collectivités territoriales, 2004). Cette phase préparatoire nécessite, à l’image des assemblées collégiales, la participation de tous les membres. Cette participation, à la fois déterminante et limitée, est reconnue comme « un véritable droit que les élus ont la liberté ou non d’exercer », permettant ainsi à l’assemblée locale d’éviter de se réduire à « une simple chambre d’enregistrement » des projets de l’exécutif.
Enfin une troisième fois Mme Faure a refusé la prise de parole de mon collègue Krisse Mullender en fin de séance prétextant qu'aucune prise de parole ne devait avoir lieu pour des raisons légales. En revanche, comme l'indique l'article L2121-19 du CGCT "Les conseillers municipaux ont le droit d'exposer en séance du conseil des questions orales ayant trait aux affaires de la commune. Dans les communes de 1 000 habitants et plus, le règlement intérieur fixe la fréquence ainsi que les règles de présentation et d'examen de ces questions.". L'article L2121-8 du CGCT lui indique, "Le règlement intérieur précédemment adopté continue à s'appliquer jusqu'à l'établissement du nouveau règlement." Règlement intérieur de la précédente mandature qui lui à son article 5 dit "Après l'examen des points inscrits à l'ordre du jour, les conseillers municipaux ont le droit de poser des questions orales ayant trait aux affaires de la commune, auxquelles le maire ou l'élu délégué répond directement". En résumé vous avez refusé une prise de parole qui était légitime, que ce soit par méconnaissance de la loi que vous vous devez de faire appliquer en tant que pouvoir executif ou par volonté d'obstruction, il me semble important que cela ne se reproduise plus.
Merci
Les mentions obligatoires sur le Procès Verbal d'un conseil municipal (Article L2121-15 CGCT)
La date et l’heure de la séance
Le nom du président de séance, du secrétaire, des conseillers présents, des conseillers
empêchés ayant établi des procurations
L’ordre du jour de la séance
Les affaires discutées lors de la séance
La tenue des débats préalables à l’adoption des délibérations
L’essentiel des opinions exprimées, notamment par l’opposition

Vote de validation du procès verbal

Pour : 21
Contre : 6

Décisions prises par la maire depuis le dernier conseil municipal :

Attribution du marché public pour la prestation de la cantine scolaire des écoles d'Autrans et Méaudre au Bois de Lune pour une durée de 2 ans renouvelable 1 fois 12 mois, pour un tarif de :
5,92€ HT - livraison incluse pour les maternelles d'Autrans et de Méaudre
6,58€ HT - livraison incluse pour les élémentaires d'Autrans
12,97€ HT pour les élémentaires de Méaudre, incluant l'encadrement
Vente de chaînes dont la commune n'avait plus utilité pour un montant de 1500€.
Signature de conventions de location précaires (entre le 10 mars et le 30 novembre 2026) pour loger des saisonniers dans les lieux suivants :
o Appartement de l'école d'Autrans/ situé rue des écoles
o Appartement de la crèche situé à La Truite
o Appartement de la Cure, situé rue de l'Eglise
La redevance proposée est de 250€/mois pour une occupation d'une chambre par une personne seule et 350€/mois pour une occupation d'une chambre par un couple. Le tarif étant proratisé au nombre de jours d'occupation.

Désignation des membres du conseil d'administration du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS)

Les groupes de Nathalie Faure et Christophe Cabrol ont proposé des listes à l'élection.
Krisse Mullender
rappelle que la liste Voiex commune a contacté l'ensemble des membres du conseil municipal pour demander à construire ces liste de manière commune, en tant que conseil municipal uni et non pas de manière séparée (groupes majoritaire d'un côté, minorités de l'autre)
Nathalie Faure lui répond que la procédure est de voter et que si Voie·x Commune souhaite déposer une liste il est possible de le faire.
Krisse Mullender
propose donc aux candidates de la liste présentée par la majorité si iels souhaitent travailler ensemble et se présenter sur une liste commune. Chaque membre de la liste (Sylvie Rochas, Pierre Martin-Jarrand, Sandrine Locatelli, Sylvia Vincendon) répond ne pas vouloir s'engager avec nous mais seulement avec le groupe de la majorité
Une liste est donc déposée par le groupe Voiex commune du conseil municipal comportant Krisse Mullender et Denis Poifol.

Vote élection membre du conseil d'administration du CCAS

Liste de la majorité : 21
Liste du groupe d'opposition de Christophe Cabrol : 4 (Avec Valérie Deniau à sa tête)
Liste de Voie·x Commune : 2
Est élue la liste suivante :(Sylvie Rochas, Pierre Martin-Jarrand, Sandrine Locatelli, Valérie Deniau)

Nomination des membres du Conseil d'Exploitation de la régie des remontées
mécaniques

Nomination des représentants des Remontés Mécaniques ( R.M) + nomination du directeur de la régie des Remontées Mécaniques.
6 élus doivent être nommés à minima,
Nathalie Faure propose la liste d'élues suivante :
Nathalie Faure
Sylvie Rochas
Pablo Henriques
Caroline Termier
Stéphane Barnier
Alain Claret
Les représentants des usagers seront : 1 représentant de l'ESF d'Autrans, 1 représentant de l'ESF de Méaudre, 1 représentant de l'union des commerçants d'Autrans, 1 représentant du GAPAC de Méaudre et 1 expert (Didier Gouy)
Krisse Mullender fait remarquer que l'ensemble des élus proposés sont des membres de la majorité, ne laissant aucune place aux minorités, et aimerait connaître la raison de ce choix. Iel rappelle que lors du précédent mandat la majorité avait fait le choix de l'ouverture en laissant des sièges aux membres des minorités. Par ailleurs en suivant les règles de formation des commissions qui garantissent un nombre de places proportionnelles aux scores électoraux réalisés pour permettre l'expression pluraliste des avis, chaque minorité devrait avoir un siège.
Nathalie Faure répond qu'il s'agit ici d'un conseil d'exploitation et non d'une commission, elle n'est donc pas tenue de respecter la proportion des sièges, et que les minorités n'ont donc pas de "droit de représentation" en son sein.
Krisse Mullender met en avant que le sujet des remontées mécanique est important pour nos villages qui présente de nombreux enjeux et qu'en ce sens il est important que différentes opinions soit représentées. Il serait dommage que l'avis de ~49% des habitantes (qui ont voté pour l'une ou l'autre des oppositions) ne soit pas représenté.
Christophe Cabrol abonde dans ce sens et indique que dans un esprit d'ouverture et de travail commun il est nécessaire que d'autres opinions que celui de la liste majoritaire soient représentées. Il souhaite que la volonté soit affichée d'associer l'ensemble des élues dans ce travail collectif, et l'ensemble de la représentation des citoyens
Nathalie Faure répond "il y aura des représentants des usagers aussi et donc des représentants de la population"
Jean-René Poirier demande d'expliquer pourquoi il a été décidé de ne pas intégrer les 2 listes minoritaires dans ce choix (Nathalie Faure ignorera cette question même après avoir été relancée)
Krisse Mullender rappelle que 15 jours auparavant iel a contacté l'ensemble du conseil municipal pour demander à être intégré aux discussions sur les sujets débattus aujourd'hui en séance afin de pouvoir s'inscrire dans un travail constructif et collectif. La réponse apportée par mail par Nathalie Faure précisait qu'elle partageait pleinement l'importance de ces sujets et qu'elle souhaitait s'inscrire dans un travail constructif qui respecte pleinement le rôle de chacun. Krisse Mullender rappelle que le rôle des minorités est de porter des positions diverses. Iel rappelle égalemen que les représentants de la population en question qui seront intégrés sont des personnes qui vivent de l'économie du ski, mais que le sujet des remontées mécaniques concerne tout le monde et pas uniquement les personnes qui vivent de l'économie du ski. Il est donc important que d'autres personnes soient représentées. Krisse Mullender demande donc s'il est prévu que soit créé un comité consultatif de la régie des remontées mécaniques, comme la loi le permet.
Nathalie Faure dit ne vouloir rien exclure et que les questions posées par Voiex commune leur ont pris beaucoup de temps pour y répondre, pendant lequel la majorité n'a pas pu travailler pour la commune ou pour ses habitants. Nous ne sommes pas forcément fermées
Denis Poifol appuie sur le fait que Nathalie Faure bien que ne se reconnaissant pas comme une politicienne professionnelle en a la pratique en faisant croire qu'elle prend en compte les avis des minorités, mais que lors des votes, elle passe par dessus les minorités pour asseoir son pouvoir.
Nathalie Faure répond "je ne travaille pas toute seule ne vous inquiétez pas, nous sommes une équipe de 21" (21 étant le nombre de conseillers municipaux de la majorité uniquement)
Jean René Poirier résume la situation en indiquant que la majorité a pris des décisions en dehors du conseil municipal et compte garder les minorités à l'écart des débats pour imposer sa ligne politique. Se pose donc la question que la majorité entend laisser aux minorités pour s'exprimer aux nom des habitants qui les ont élus.
Nathalie Faure clos le débat en indiquant "il n'est pas exclu que les choses se passent différemment à l'avenir" à savoir que les minorités ne soient pas exclues des débats et travaux municipaux, et qu'elle va voir comment les choses se passent La raison pour laquelle elle n'a pas souhaité solliciter les minorités est à ses yeux imputée à la "campagne particulièrement compliquée entre les deux tours". Elle rappelle qu'elle travaille pour l'ensemble de la population et que des groupes de travail seront prévus avec la population sur certaines thématiques et dont les minorités pourront éventuellement faire partie.

Nomination du directeur/de la directrice des Remontées Mécaniques

La proposition est faite par la maire de nominer Sandrine Gleyzolle
Vote de validation des nominations des élu.es et de la directrice
Pour : 21 (l'ensemble de la liste majoritaire)
Contre : 6 (Agir Ensemble et Voie·x commune)

Nomination des membres du Conseil d'Exploitation de la régie de chauffage urbain et la désignation du directeur

Le rôle du directeur (sous l'autorité de la maire) est : la préparation du budget, la nomination et révocation des agents employés
Le conseil d'exploitation comporte 5 administrateurs nommés par le conseil municipal sur proposition du maire., dont au minimum la majorité de conseillers municipaux, des représentants des usagers du réseau/de la société civile, et des personnes qualifiées
« Dans un sens d’ouverture » Nathalie Faure propose de mettre un des noms de l’opposition dans la liste.
La proposition de nomination de Nathalie Faure est :
Sylvain Girard
Alain Claret
Florian Michel
une place ouverte aux minorités
pour les usagers Martine Chaligné (directrice de l'AFRAT)
Krisse Mullender accepte de se présenter pour la place proposée par Nathalie Faure ; la liste "Agir ensemble" ne souhaite pas proposer de membre
Proposition pour le directeur de la Régie : Godefroi Malapel

Vote de validation des nominations

Pour : 21 (l'ensemble de la majorité)
Contre : 5 (Denis Poifol, Christophe Cabrol, Valérie Deniau, Muriel Buiatti, Jean-René Poirier)
Abstention : 1 (Krisse Mullender)
Krisse Mullender indique s'abstenir bien qu'iel fasse partie de la liste, parce qu'une délibération ne devrait pas se résumer à un vote mais devrait inclure une discussion.

Liste de noms pour la désignation des membres de commission de contrôle des impôts directs

Le conseil municipal dresse une liste de 32 noms (16 titulaires - 16 suppléants), parmi lesquels le directeur départemental des finances publiques tirera au sort ou choisit 16 noms (8 titulaires, 8 suppléants)
Denis Poifol demande que la liste présentée soit motivée et expliquer d'où viennent ces noms.
Nathalie Faure répond : "non"
Krisse Mullender précise que nous avons besoin de savoir pourquoi ce sont ces personnes qui sont présentées, et comment elles ont été choisies
Nathalie Faure répond "Ca a été une proposition de mettre l'ensemble des personnes de notre liste, plus les personnes qui se sont proposées"
Denis Poifol demande par quel biais ces personnes se sont proposées.
Nathalie Faure répond "En échangeant avec nous"
Jean René Poirier ajoute que cette façon de faire laisse un mauvais goût dans la bouche. "Vous avez fait, vous avez travaillé et vous nous demandez de valider ou pas. On ne sait même pas de quoi il s'agit, on aurait pu participer, on aurait pu même être constructif. On a reçu les informations le vendredi soir à 20h45, il y a 2 jours pour réagir, il n'est rien possible de faire. […] Si on doit fonctionner comme ça pendant 7 ans, ça va être compliqué"
Nathalie Faure propose qu'il y ait une réunion dans les semaines qui viennent pour échanger.
Krisse Mullender soutient cette proposition en précisant que cela fait 3 semaines que cette réunion est demandée
Nathalie Faure précise que cette réunion ne sera pas avec tout le conseil, parce qu'il est impossible de le réunir.

Composition des membres de la commission de contrôle des listes électorales

Cette liste comporte 5 sièges, et comporte obligatoirement des membres de chaque liste élue (3 de la liste majoritaire, 1 pour chaque minorité)

Proposition

Sandrine Locatelli
Sylvain Girard
Pablo Henriques
Jean-René Poirier
Denis Poifol

VOTE

Jean-René Poirier demande à préciser que cette nomination est pour 7 ans et non 6 ans.

Elections des membres de la Commission d'Appel d'Offres (CAO)

La maire est présidente d'office. La commission comprend 3 membres titulaires et 3 membres suppléants. Les candidatures se font sous forme de liste, le vote se fait sans panachage.
Le conseil municipal peut décider à l'unanimité de ne pas voter au bulletin secret. Personne ne s'oppose au vote à main levée
2 listes sont proposées
La liste proposée par la majorité :
Titulaires : Florian Michel, Pierre Martin-Jarrand, Yann Zydorczak
Suppléants : Pablo Henriques, Jérôme Brunet, Alain Claret
La liste proposée par Agir Ensemble
Titulaires : Muriel Buiatti, Christophe Cabrol, Jean-René Poirier
Si toute la liste n'est pas élue, c'est le titulaire suivant qui est suppléant
Voiex commune ne propose pas de liste

Election :

6 voix pour la liste d'Agir Ensemble (Muriel Buiatti, Christophe Cabrol, Jean René Poirier, Valérie Deniau, Krisse Mullender, Denis Poifol)
21 voix pour la liste de la majorité

Résultats :

titulaires : Florian Michel, Pierre Martin Jarrand, Muriel Buiatti
suppléants : Pablo Henriques, Jérôme Brunet, Christophe Cabrol

Vote :

Pour : 26
Contre : 0
Abstention : 1 (Krisse Mullender)
Le vote a lieu pour valider la liste issue des élections.

Elections des membres de la Commission de Délégation de Service Public (CDSP) + annexe

Denis Poifol demande de préciser la liste des délégations de service public qui existent sur la commune et si certaines sont prévues.
Nathalie Faure concerte avec Sylvie Rochas et les agents communaux présent et répond qu'il lui semble qu'il n'y en a aucune.
Il faut 3 membres titulaires et 3 suppléants. L'élection se fait sur le même mode que pour la CAO.
La liste proposée par la majorité :
Titulaires : Florian Michel, Pierre Martin-Jarrand, Yann Zydorczak
Suppléants : Pablo Henriques, Jérôme Brunet, Alain Claret
La liste proposée par Agir Ensemble : Christophe Cabrol, Jean-René Poirier, Valérie Deniau
Voiex commune ne propose pas de liste

Vote

21 voix pour la liste de la majorité
6 voix pour la liste d'Agir Ensemble (Muriel Buiatti, Christophe Cabrol, Jean René Poirier, Valérie Deniau, Krisse Mullender, Denis Poifol)

Résultats

Titulaires : Florian Michel, Pierre Martin-Jarrand, Christophe Cabrol
Suppléants : Pablo Henriques, Jérôme Brunet, Jean-René Poirier
Christophe Cabrol demande ce qu'il en est de la gestion de l'eau qui a été transférée à la CCMV via une convention tripartite, pour savoir s'il n'y a pas une DSP qui relie la commune à Véolia. Sylvie Rochas et
<markupbgcolor class="bgColor bgColor-purple">Krisse Mullender</markupbgcolor>
répondent qu'il s'agit d'un contrat d'exploitation.

Vote

Pour : 26
Abstention : 1

Représentants au sein du comité syndical TE 38

Territoire d’énergie en charge de la négociation et la gestion de contrat publics
Doivent être élus 1 délégué, 1 suppléant
Sont proposés : Titulaire : Pierre Martin-Jarrand ; Suppléant : Florian Michel
Jean-René Poirier demande si cela ne pose pas de problème de conflit d'intérêt que Florian Michel siège (puisqu'il travaille à ENEDIS, et avec les instances de TE38)
Florian Michel répond qu'il peut assister à l'assemblée, mais ne peut prendre aucune responsabilité, référent de secteur.
Nathalie Faure et Florian Michel ajoutent qu'il est suppléant pour prendre une marge de sécurité supplémentaire.
Vote :
Pour : 21
Contre : 5
Abstention : 1 (Krisse Mullender)
Krisse Mullender demande si TE38 gère des délégations pour la commune d'Autrans-Méaudre, comme c'est le cas pour un certain nombre de communes en Isère
Nathalie Faure répond qu'il n'y a pas de délégation.

Indemnités de fonctions du maire, des adjoints et des délégués

Nathalie Faure demande à Krisse Mullender de présenter l'amendement proposé par Voie·x commune avant d'étudier le projet de délibération

Présentation de l'amendement de Voiex commune

Krisse Mullender présente l'amendement de Voie·x commune en commençant par demander des explications à la liste majoritaire sur leur projet de délibération afin de comprendre ce qui justifie une augmentation de l'indemnité de la maire de 8% (soit 355€) par rapport au mandat précédent, et pour quelle raison les conseiller.es municipales sans délégation ne reçoivent aucune indemnité, pratique pourtant courante dans de nombreuses municipalités pour reconnaître l'implication de chacun.e, et qui favorise leur implication. Nathalie Faure refuse de répondre et dis qu'elle répondra après à cette question (elle ne le fera pas).
Nathalie Faure coupe le propos préalable et demande à ce que soit présenté directement l'amendement sans expliquer pourquoi celui-ci est présenté.
Krisse Mullender précise que c'est un propos préalable qui permet de comprendre l'amendement proposé. Celui-ci propose une répartition des indemnités qui lui semble plus équitable, reconnaissant le travail et l'implication de toutes les conseillères et conseillers, même sans délégation en proposant une base d'indemnité, et conservant une marge d'augmentation qui permettra d'indemniser les conseilleres et conseillers en fonction du nombre de commissions auxquelles iels participent et du travail fourni.
L'amendement propose donc des indemnités de base qui pourront être complétées une fois la composition des commissions réalisées :
Conseiller.e municipale : 0,73% de l'IBTFP soit 30€
Conseiller municipal et communautaire : 2,68% de l'IBTFP soit 110€ en 2026
Conseiller.e déléguée : 4,97% de l'IBTFP - 200€ en 2026
Adjoint.es : 13,38% de l'IBTFP - soit 550€ en 2026
Adjoint.es également : 15,33% - 630€ en 2026
Cette proposition suppose que Mme la Maire accepte et demande de réduire son indemnité à 31,14% de l'IBTFP soit 1280€ afin de permettre cette répartition. Iel note également que sur les 6 conseillers délégués, il y a 5 hommes et 1 femme, ce qui constitue une rupture d'égalité, d'autant plus que la proposition faite par la majorité n'indemnise que les adjoints et délégués et non les conseillers municipaux, ce qui participe aux inégalités hommes-femmes présentes dans la société.
Cet amendement ne consomme pas la totalité de l'enveloppe (71% de l'enveloppe totale - 6680€/mois) permettant ainsi plus facilement la création de nouvelles délégations au cours du mandat sans avoir à revoir à la baisse les indemnités déjà existantes. Un tableur a été envoyé à l'ensemble des conseiller
L'objectif de cet amendement est de reconnaître le travail plus que le statut, et que dans une commune comme Autrans-Méaudre, il y a assez de travail pour que la charge de travail soit partagée entre les 27 conseillers, et qu'il est juste que les indemnités soient réparties.
Krisse Mullender sollicite les réactions d'autres conseiller.es sur ce sujet, car l'absence de réponse aux mails précédents n'ont pas permis d'échange sur cette question, alors que la demande avait été faite explicitement de parler de la répartition des indemnités.
Iel ajoute que Mme la Maire ayant un mandat de vice-présidente au Conseil Départemental qu'elle a assumé pouvoir mener de front avec son mandat de maire, et qu'elle touche déjà une indemnité conséquente de ce fait (4028€) à laquelle s'ajoutera l'indemnité de maire. Une réduction de l'indemnité de maire permettrait de mieux partager l'argent et reconnaître le temps passé par les autres conseillères pour la commune.
Discussion suivant cette présentation
Nathalie Faure déclare que le montant de cette indemnité est faux, et demande à Krisse Mullender de mieux se renseigner.
Krisse Mullender précise qu'iel s'est basé sur la délibération du conseil départemental de 2021 (70% de l'IBTFP +40% de majoration), qu'il est possible qu'iel se soit trompé et qu'iel serait ravi de connaître le montant réel de son indemnité. Aucune réponse n'est apportée.
Nathalie Faure refuse cette proposition en disant que Voie·x commune cherche à lui imposer une baisse de son indemnité, alors que la loi précise que seule la Maire peut décider d'une réduction de son indemnité.
Kisse Mullender rappelle sa question : "Pourquoi proposer une augmentation de l'indemnité de maire par rapport au mandat précédent?"
Nathalie Faure refuse en disant que cette question ne concerne pas l'amendement mais le projet de délibération, et que cela ne correspond pas à l'ordre proposé
Kisse Mullender demande pourquoi on ne présente pas le projet de délibération de la majorité avant de procéder au vote. Démocratiquement il semble juste que les 2 propositions soient présentées avec des explications avant de pouvoir voter.
Nathalie Faure refuse en rappelant que ce n'est pas aux conseillers de décider de son indemnité.
Denis Poifol précise que nous ne décidons rien, nous sollicitons, car cela semble responsable de la part d'une personne qui reçoit une indemnité assez aisé, de réduire ses indemnités pour favoriser la participation de tous.
Nathalie Faure répond que les informations ne sont pas les bonnes et que nous ne sommes pas là pour discuter de cela, et que donc "Moi votre amendement … je propose qu'on le vote tout de suite"
Kisse Mullender demande pourquoi iel n'a pas de réponse à sa question "Pourquoi n'y a t-il pas d'indemnités prévues pour les "simples" conseillers municipaux.
Sylvie Rochas dit qu'elle n'a pas à se justifier
Kisse Mullender rappelle que c'est le rôle d'un conseil municipal d'expliquer les délibérations
Nathalie Faure répond "c'est notre choix, on a fait une répartition qui nous a semblé équitable"
Denis Poifol la coupe et demande si Nathalie Faure conçoit son mandat comme n'ayant pas à se justifier de ses décisions.
Nathalie Faure rappelle que la loi encadre ce qui se passe, et précise "en échange avec ma majorité, on a discuté, on a essayé de trouver un système équitable où les personnes qui sont adjointes et à la CCMV toucheront un peu plus, que ce ne sont pas les mêmes responsabilités et les personnes qui sont uniquement à la commune toucheront un peu moins. Il leur semble que cette répartition correspond au travail, aux responsabilités, et à l'engagement."
Kisse Mullender redemande pourquoi les minorités n'ont pas été associées à cette réflexion alors que cela a été demandé et pourquoi les simples conseillères ne touchent aucune indemnité. Cette proposition méconnaît aussi le rôle des minorités qui sont là pour faire entendre la voix de 49% des habitantes d'Autrans-Méaudre et qui vont devoir s'impliquer dans de multiples commissions, fournissant un travail conséquent.
Nathalie Faure propose de rejeter cet amendement (sans qu'il y ait eu de présentation parallèle du projet de délibération) : 21 voix POUR le rejet de l'amendement

Vote du rejet de l'amendement :

Pour : 21 (l'ensemble des élues de la majorité)

Présentation du projet de délibération de la majorité

L'enveloppe indemnitaire globale de la commune est de 226,74% de l'IBTFP : 171,04% (8x l'indemnité maximale des adjoints: 21,38% de l'IBTFP) + l'indemnité légale maximale de la maire (55,7%)
Pierre Martin-Jarrand précise que la maire a demandé expressément a diminuer son indemnité par rapport au taux maximal légal, en la ramenant à 52,70% (Hubert Arnaud ayant une indemnité fixée à 44,05%) afin d'augmenter le taux de l'enveloppe indemnitaire dédiée aux conseillers délégués. Il insiste sur ce point.
Denis Poifol demande à connaître les montants proposé exprimés en euro et pas en pourcentage de l'indice.
Pierre Martin-Jarrand répond qu'il ne connaît pas les montants
La proposition est donc de :
Nathalie Faure : 52,7%
Adjoints élus à la CCMV : 21,38% (Pierre Martin-Jarrand, Marlène Azambre, Sylvie Rochas)
Adjoints non élus à la CCMV : 19,46% (Florian Michel, Alain Claret, Stéphanie Arnaud)
Conseillers délégués élus à la CCMV : 9,72% (Jérôme Brunet, Yann Zydorczak)
Conseillers délégués non-élus à la CCMV : 8,02% (Matthieu Offredi, Stéphane Barnier, Sabrina Morel-Pugnale, Sylvain Girard)
Pierre Martin-Jarrand explique les raisons qui ont mené la majorité à cette proposition. Il rappelle que les indemnités ne sont pas des salaires, et que les 12 personnes citées ont des engagements forts qui prennent du temps avec des responsabilités civiles pénales

Discussion sur le projet de délibération

Denis Poifol demande qui connaît la valeur du point d'indice parmi les conseillers municipaux
Nathalie Faure avoue qu'elle ne le connaît pas, et qu'elle pense que nous ne sommes pas là pour évaluer les connaissances de tout un chacun
Krisse Mullender propose de préciser les montants
Nathalie Faure : 2166€
Adjoints élus à a CCMV : 878€
Adjoints non élus à la CCMV : 799€
Conseillers délégués élus à la CCMV : 399€
Conseillers délégués non-élus à la CCMV : 329€
Iel ajoute que par comparaison Arnaud Mathieu élu sur le précédent mandat à Villard de Lans avait une indemnité similaire à celle d'Hubert Arnaud fixée à 44% de l'IBTFP
Krisse Mullender demande également à connaître les sujets dont sont en charge les conseillers délégués ici nommés et les adjoints précédemment élus.
Nathalie Faure répond que tout a été affiché en mairie
Krisse Mullender demande néanmoins à connaître ces délégations
Nathalie Faure dit que ce n'est pas le moment
Christophe Cabrol précise qu'il est surpris que les habitants aient eu connaissance de ces délégations avant les élus, et qu'il apprend à l'instant que la liste de ces délégations est affichée en mairie. Il précise qu'il se retrouve le seul conseiller communautaire à n'avoir aucun centime d'indemnité
Il précise également que nous allons voter tout à l'heure une délibération visant à augmenter l'enveloppe de 20 000€ sur le budget afin de prendre en compte ces modifications d'indemnités.
Il précise également qu'un conseil c'est une équipe qui a besoin d'une dynamique qui s'entretient et se crée dès le début, et qu'une indemnité même minime pour l'ensemble des élus fait partie de cette dynamique pour s'assurer que tout le monde reste impliqué. Il rappelle que cela concerne non seulement les minorités, mais également 8 conseillers de la majorité qui ne toucheront aucune indemnité. C'est un mauvais indicateur de dynamique de groupe

VOTE

Pour : 21
Contre : 6 (Agir ensemble et Voie·x Commune)
Abstention : 0

Délégations consenties par le Conseil Municipal au Maire

Lecture des délégations qui sont au nombre de 30.
Les délégations que la maire peut demander au conseil municipal est encadré par l'article L2122-22 du CGCT. Le total des délégations que la maire peut demander au conseil municipal légalement est de 31.
Christophe Cabrol souligne que beaucoup de pouvoirs sont donnés a la maire, et que cela semble excessif sur les montants définis, ou les pouvoirs et que ces délégations privent les commissions et le conseil d'un vrai droit de regard sur des engagements qui peuvent être structurants pour la commune. Il demande de suspendre la délibération et propose une réunion pour permettre une discussion préalable au vote et éviter toute opacité entre élus et auprès de la population.
Pierre Martin-Jarrand répond que ces délégations ont été débattues, que les montants ont été fixés dans des limites raisonnables rentrant dans le cadre légal. Il ajoute que si on bloque ces délégations, on bloque le fonctionnement de la commune.
Christophe Cabrol précise qu'il pense que ces délégations vont tout de même trop loin, et que si l'on souhaite que les commissions soient légitimes et que le conseil municipal soit dans un débat démocratique, il est intéressant de réduire ces délégations sur certains points dans un esprit de débat démocratique et de transparence.
Nathalie Faure précise qu'elle a découvert toutes ces délégations dont elle n'avait pas connaissance avant. Elle a cru comprendre que c'était quelque chose d'habituel dans les communes, et précise que cela concerne la signature finale après une discussion qui aura été inscrit au budget. C'est toujours quelque chose qui aura été discuté et validé en amont. Si elle a bien compris, c'est une signature qui est là pour simplifier et alléger un process qui est déjà lourd dans l'administration. Elle précise qu'elle est prête à revenir sur quelque chose qui pourrait heurter, mais pas sur l'ensemble.
Christophe Cabrol précise que ce sont des pratiques déjà connues, et qu'il tire la sonnette d'alarme pour garder de la transparence, une franchise de discours, des commissions qui fonctionnent, et cette hiérarchie de travail pour que l'ensemble des élus se sente concernées et ne découvre pas des décisions après coup.
Nathalie Faure précise que sa signature vient en bout de chaîne
Christophe Cabrol répond que s'il y a un engagement de ce respect là
Nathalie Faure précise qu'elle ne se voit pas aller signer 300 000€ sans information préalable.
Denis Poifol rejoint ce qu'a dit Christophe Cabrol et souligne qu'on a pu remarquer au dernier conseil et à celui-ci qu'il semblait prévu de gérer le pouvoir de manière autoritaire, de prendre les décisions "entre vous" et de ne pas se poser la question des minorités. il lui semble problématique et dangereux de faire des délégations de pouvoir puisque ce sont des pouvoirs qui sont saisis de l'assemblée. Il souligne que ces montants sont relativement élevés, et que cela devrait être rediscuté tous ensemble. Il entend que les processus démocratiques puissent paraître lourds, mais selon lui la démocratie est quelque chose que l'on doit favoriser et protéger et que donc dans ce sens il serait bienvenu de garder au conseil municipal l'ensemble des décisions excepté certaines choses qui doivent être accélérées, mais qui devraient être justifiées. Ici nous avons une liste assommante sans aucune explication sur pourquoi et comment ces délégations seront exercées.
Krisse Mullender revient sur le principe de démocratie, fondamental dans la société française, ce qui implique des délibérations. La démocratie que nous vivons est une démocratie représentative qui prive de nombreuses personnes de pouvoir participer aux décisions. De ce fait confier des délégations de pouvoir importantes à une maire, c'est encore priver le conseil municipal des délibérations. Effectivement certaines de ces délégations paraissent légitimes (par ex sur les concessions du cimetière), mais d'autres sont très conséquentes. Iel compare à d'autres municipalités qui ont réduit le nombre de ces délégations, et qu'iel aimerait pouvoir en discuter préalablement. Iel soutient donc la demande de suspension de Christophe Cabrol et si ce n'est pas le cas, aimerait avoir une justification pour l'ensemble de ces délégations, notamment la délégation n°20 qui permet à la maire de réaliser des lignes de trésorerie jusqu'à 500 000€ soit 1/4 du budget d'investissement de la commune. Iel aimerait savoir en quoi la délégation n°22 (le droit de priorité) concerne la commune.
Délégation 20 : De réaliser les lignes de trésorerie sur la base d'un montant maximal fixé à 500 000 euros par année civile ;
Délégation 22 : D’exercer au nom de la commune le droit de priorité défini aux articles L.240-1 à L.240-3 du code de l'urbanisme ou de déléguer l'exercice de ce droit en application des même articles, dans une limite fixée à 100 000 euros
Nathalie Faure rappelle que ces délégations ont lieu dans toutes les mairies, que c'est la loi, que les montants peuvent varier et qu'ils ont été travaillés avec des personnes dont c'est le métier, dont la DGS. Notamment que certains points, il semble que cette possibilité permet de réagir dans l'urgence.
La directrice générale des services souhaite donner des explications techniques, précisant que c'est une délibération type reprenant , que certains points n'ont jamais été utilisés, et qu'elle fixe pour certains des limites. Ces points de délégation servent essentiellement à ne pas louper des délais. Parfois on doit respecter des délais pour louer des biens, pour embaucher des saisonniers, et que si on doit attendre le prochain conseil municipal, on loupe ces délais. C'est une délégation de signature, qui résulte d'un processus de concertation. La réalisation d'emprunts ou de lignes de trésorerie résulte d'opérations travaillées dans le cadre du budget, qui sont votées, et la signature résulte de tout ce process là. La Commission d'Appel d'Offres statue sur les critères, étudie les dossiers et attribue les marchés. Si on doit tout passer en conseil, cela prive la commune de réactivité sur la préemption de parcelles forestières par exemple. Elle rappelle que toutes les décisions qui fondent les sujets importants de la commune font l'objet de débats en conseil.
Christophe Cabrol remercie pour cette clarté et rappelle qu'il n'y a pas de volonté de suspicion . Il nuance en précisant qu'il comprend le principe des lignes de trésorerie qui sont fortement utilisées dans les stations de montagne pour anticiper l'ouverture alors que les recettes ne sont pas encore là et que ces lignes de trésorerie sont remboursables dans l'année. Il précise que c'est surtout sur la question des emprunts qu'il trouve les montants exagérés, car tout emprunt est discuté en conseil ou en commission et que sinon il n'y a pas de raison d'être dans son urgence. Il rappelle qu'il ne remet pas en cause toutes les délégations.
Nathalie Faure dit qu'on peut baisser, mais que si ça empêche de travailler et fait manquer des choses. Elle s'est basée sur des personnes qui ont l'expertise plus qu'elle, et que le but du jeu n'est pas de signer à tour de bras. Elle sera particulièrement vigilante en le faisant. Elle demande si Christophe Cabrol souhaite maintenir sa demande.
Christophe Cabrol répond qu'il aurait aimé plus en discuter, qu'il comprend que ce ne sera pas le cas, raison pour laquelle il s'abstiendra du vote.
Krisse Mullender : Cela pourrait prendre beaucoup de temps de reprendre point par point, mais que cela serait possible de le faire hors de la séance de délibération du conseil municipal, en séance de travail plénière du conseil. Iel rappelle que cette séance de travail a été sollicitée sans réponse, et regrette que les débats n'aient lieu qu'au sein de la majorité. Iel rappelle également qu'il est possible de convoquer des conseils municipaux en urgence, mais que la plupart des délégations présentes ne relèvent pas de l'urgence. Voiex commune ne conteste pas l'intégralité des délégations, que certaines
Par ailleurs si c'est une liste type, nous ne sommes pas pour autant obligées de reprendre l'ensemble des points de cette liste, certains points ne nous concernant d'ailleurs pas du tout, par exemple la commune de Plessé a repris moins de la moitié de ces délégations.
Nathalie Faure demande si Plessé est une commune touristique
Krisse Mullender ajoute qu'on peut aussi se baser sur la commune du plateau des Petites Roches, touristique qui a au moins 6 délégations en moins, et demande "Pourquoi la discussion n'a pas eu lieu en séance de travail du conseil municipal ?" Iel ajoute que nous nous apprêtons à voter une liste de délégations qui ne sont pas toutes pertinentes, avec pour exemple la délégation n°22 sur le droit de priorité qui permet à la commune de se prononcer sur la cession d'immeubles appartenant à l'AP-HP, Voies navigables de France ou SNCF, ce qui ne concerne pas notre commune. La présence de cette délégation le rend donc suspicieux sur la pertinence de toutes ces délégations. Iel précise également que sur les communes alentours qui ont des situations similaires et qui ont fixé des montants plus bas (par exemple sur le paiement des sinistres aux véhicules dans la limite de 20 000€ plutôt que 50 000€ ici). Iel rejoint Christophe Cabrol sur la question des emprunts qui ne relèvent pas de l'urgence et que le conseil municipal peut en fixer les limites. Iel ajoute que si l'avance de trésorerie est nécessaire, nous sommes en capacité de l'anticiper. Dans ce cadre une délégation de 500 000€ paraît excessive.
La demande de suspension pour rediscuter ce sujet en séance plénière est maintenue par Krisse Mullender, car même si iel ne doute pas de la bonne foi de Nathalie Faure, pense qu'on ne peut pas se baser sur la bonne foi pour gérer des fonds publics, et que des garanties juridiques sont nécessaires pour poser des limites sur ce qui peut être délégué.
Nathalie Faure remercie en disant qu'elle se sent bien surveillée sur les questions financières et propose de passer au vote
Krisse Mullender dépose donc un amendement → voir pièce jointe
Nathalie Faure déclare qu'il est trop tard pour déposer un amendement
Krisse Mullender retoque cet argument, puisque la convocation a été envoyée 4 jours francs avant, et non 5 jours francs comme le réglement intérieur le demande, il n'est pas possible aux conseillers des minorités de proposer des amendements plus tôt, car cela demande beaucoup de travail pour bien comprendre les délégations.
Iel rappelle que Voie·x commune demande la suspension de la délibération et que les conseils peuvent avoir lieu plus souvent afin d'avoir des ordres du jour moins chargés.
L’amendement est rejeté par Nathalie Faure. Krisse Mullender rappelle que ce n'est pas à Nathalie Faure de rejeter l'amendement mais au conseil municipal (comme le prévoit le réglement intérieur).

Vote pour rejeter l'amendement avant présentation

21 voix POUR le rejet
Nathalie Faure précise qu'il faudra procéder autrement la prochaine fois et que les délais ont été respectés.
Denis Poifol précise que NON les délais de convocation n'ont pas été respectés si on se réfère au réglement intérieur. Et que si Nathalie Faure aime à rappeler que ce sont les textes de lois, ici les règles n'ont pas été respectées et que ça n'a pas l'air de la déranger. Il partage le fait qu'on n'aie plus forcément l'énergie de traiter des 30 points maintenant, mais fait une proposition : travailler ces 30 points ensemble. Et que si la majorité ne nous donne pas l'occasion de travailler avec vous, nous allons être obligés de travailler contre vous.
Caroline Termier prend la parole pour partager qu'elle trouve ça gonflé, qu'ils essaient depuis le début de laisser de la place mais que les façons de faire sont depuis le début difficiles. Si à chaque fois qu'on se réunit, on passe notre temps à sortir des choses qui n'ont pas lieu d'être, on n'avance pas. Elle propose qu'on puisse se voir et travailler ensemble
Denis Poifol rappelle que c'est ce qui est demandé depuis le début et qui n'a jamais été fait.
Nathalie Faure reprend le cadre de prise de parole, et partage qu'elle trouve que Voie·x commune ne fait que travailler contre elleux : chercher combien elle gagne au département, pinailler au lieu d'avancer pour la commune, et que la loi dit bien 3 jours francs.
Denis Poifol rappelle que le réglement intérieur dit 5 jours
Nathalie Faure répond que de toute façon le réglement intérieur va être refait
Denis Poifol rappelle que c'est tout de même le réglement intérieur actuel qui fait foi
Un membre du public s'énerve, et est repris par Denis Poifol
Sylvain Girard: La démocratie ce n'est pas simplement le plus fort qui s'exprime, qu'il y a eu un vote et que maintenant on le respecte.
Nathalie Faure : On verra si l'avenir donnera raison à un travail ensemble, que c'était ce qui est souhaité au départ, mais bon.

Vote

Contre : 2 (Voie·x commune)
ABSTENTION : 4 (Agir Ensemble)
POUR : 21 (le groupe majoritaire)

Droit à la formation des élus

Rappel du cadre légal :

Les élus ont droit à un congé formation de 24 jours pour la duére de leur mandat
Les frais de déplacement, de séjour et d'enseignement sonnt une dépense obligatoire de la commune dans l'exercice du droit à la formation
La commune peut compenser les pertes de revenus dans la limite de 21 jours par élu et 1,5x le SMIC horaire

Proposition de délibération :

Le conseil municipal inscrit au budget une enveloppe annuelle équivalent à 2% (soit 3000€) du total des indemnités de fonction, et précise que les organismes formateurs doivent être agréées par le Ministère de l'Intérieur et que les dépenses de formation ne peuvent excéder 20% du total des indemnités de fonction.
La prise en charge des formations par la commune est soumise à une demande préalable précisant l'objet de la formation et son adéquation avec les fonctions électives exercées.
Krisse Mullender demande de quelle manière ce budget formation sera mobilisable, et comment les élues pourront avoir accès aux formations
Réponse : Les élus seront informées, des formations seront proposées par la CCMV, il y a également des formations pour les nouveaux élus.

VOTE

Pour : 27
Abstention : 0
Contre : 0

Adoption d'une procédure amiable/contentieux Les Ecouges-Village Olympique

Alain Claret précise qu'on voit enfin le bout du tunnel : la procédure amiable afin de régler le contentieux entre la société Lex Aequo et la commune d'Autrans-Méaudre via l'EPFLD aboutit enfin
Il est proposé de verser des indemnités de 34 300 euros en faveur de la société Lex Aequo (que la commune d'Autrans-Méaudre remboursera à l'EPFLD) + 3450 euros de frais d’appel . La société Lex Aequo se désiste définitivement du contentieux devant le tribunal administratif qui visait à obtenir l'annulation de la préemption du ténement des Ecouges/Village Olympique.
Christophe Cabrol demande à ce que soit organisée une réunion de mise à jour pour tous les élus (car il y a une majorité de nouveaux élus), et au vu des échéances en 2029 otamment sur la reprise de ce ténement, pour parler de l'historique et préparer ensemble la suite , car ce dossier va être le gros dossier de la mandature, et qu'il lui semble important que tous les élus aient le même niveau d'information et la même implication.
Nathalie Faure répond que le dernier conseil municipal a fourni un document très complet qui propose une synthèse de tout l'historique permettant de se mettre à jour.
Christophe Cabrol précise qu'il y a environ 4 personnes sur 27 qui sont bien au courant de ce dossier, et qu'il serait intéressant d'échanger à ce sujet entre nous.
Nathalie Faure répond que c'est un dossier au long cours et qu'il y aura sûrement l'occasion de tenir des réunions à ce sujet, et que dans l'intervalle il est possible de consulter ce dossier
Krisse Mullender précise que Voiex commune se réjouit que le contentieux soit réglé pour qu'on puisse enfin avancer. Iel rappelle que ce projet est d'importance, et que des ateliers participatifs avaient été réalisés en 2021. Voiex commune aimerait souligner qu'il est important de relancer cette dynamique participative, avec en 1er lieu la tenue d'une réunion d'information publique dans l'année afin de tenir au courant les habitants et pouvoir réfléchir à la suite avec les habitantes.
Nathalie Faure: Dans un premier temps, on va s'appuyer sur le travail de ces ateliers pour voir si on est allé au bout, ou s'il y a de nouveau besoin de consulter. On ne va pas consulter pour consulter. Elle n'est pas du tout opposée à cela, et qu'il faudra voir comment on procède.
Alain Claret rappelle que le "silence radio" n'est pas du fait de la commune, mais du fait du blocage administratif.

VOTE

Pour : 27
Abstention : 0
Contre : 0

Plan de financement mis à jour-Réhabilitation maison Magdeleine Durand

94 000€ + 40 000 € de subventions
Jean René Poirier demande si ce budget prend en compte le désamiantage de la toiture. Les élus majoritaires pensent que oui, sans confirmation. Le responsable des services techniques présent dans l'assemblée a confirmé.
Krisse Mullender partage sa satisfaction de voir que ce chantier avance, et demande si le partenariat avec l'école d'architecture continue et quand les ateliers participatifs avec les habitants reprendront, ainsi que les travaux.
Réponse : on attend de savoir quand les travaux reprennent avec l’école d’architecture.

VOTE

Pour : 27
Abstention : 0
Contre : 0

Désignation des bénéficiaires solvables à la délivrance des bois d'affouage

Précisions données par Florian Michel sur le fonctionnement de l'affouage et le rôle de ces "bénéficiaires solvables" - précisions demandées notamment par mail par Krisse Mullender et Denis Poifol avant le conseil.

VOTE

Pour : 27
Abstention : 0
Contre : 0

Modification du Budget

Modifications de ligne comptable, charabia incompréhensible quand on est pas comptable - à modifier
Christophe Cabrol demande à ce qu'une formation sur les finances soit proposée à tous les élues car c'est un sujet compliqué
Krisse Mullender abonde en ce sens

VOTE

Pour : 27
Abstention : 0
Contre : 0

Délibération recrutement du personnel

Krisse Mullender demande à avoir des précisions sur la répartition du personnel saisonnier embauché
Réponse donnée par une agente municipal
Tyrolienne
tyrolienne : 3 pers /jour
caisse télésiège tyrolienne : 1
télésiège du Gonçon : 2/jour
télésiège de la Quoi : 2/jour
caisse télésiège de la Quoi : 1/jour
Piscine
maîtres nageurs : 4
caisse : 2
préposés vestiaires piscine : 3/mois (juillet et août)
personnel de ménage piscine : 1
bar des sports : 3

VOTE

Pour : 27
Abstention : 0
Contre : 0

Tarifs des activités estivales

Les tarifs sont présentés, l'évolution des tarifs est de 1% en moyenne.
Une précision est ajoutée : des préventes pour le Pass saison piscine ont été mises en place, ce qui correspondait à une demande : 75 € en prévente - 94 € en plein tarif
Denis Poifol demande à ce que l'an prochain, les tarifs de l'année précédente soit présentés pour voir les évolutions
Krisse Mullender précise qu'iel comprend que cet année les délais n'ont pas permis de discuter de ces tarifs, mais qu'iel aimerait les rediscuter l'an prochain, car certains paraissent trop élevés, notamment le tarif de la navette « un bol d’air » à 6 € aller et 8€ A/R, et peu accessibles en particulier pour les foyers modestes, et que ça ne favorise pas un tourisme durable. Il lui semble important que tous les foyers aient accès à la Molière. Iel ajoute qu'il lui semble important que la navette puisse commencer du village afin que les personnes venant de Grenoble puissent venir en bus
Christophe Cabrol souligne qu’une Navette c’est 600 € par jour et que c’est impossible à rentabiliser pour une commune même à ce tarif là. Il ajoute que les voitures peuvent monter jusqu'à un certain horaire et après un certain horaire, ainsi que juste derrière la navette. Le but c'est d'assouplir la fréquentation possible et les moyens de montée possible, mais que c'est forcément à perte pour le budget de la commune, même. Il faut préserver cet espace, mais c'est compliqué financièrement.
Caroline Termier précise qu'il y avait des subventions jusqu'à l'an dernier, et que cette année c'est entièrement à charge de la commune. Les tarifs ont été beaucoup réfléchis, et la question s'est posée de faire payer le parking plutôt que la navette (ce qui revient exactement au même). Le tarif est effectivement excessif, mais la commune ne s'en sort pas financièrement. Elle invite à participer au groupe de travail sur l'ENS. Krisse Mullender accepte volontiers. Elle rappelle que au départ la navette a été faite pour dissuader, en raison d'une surfréquentation après COVID. Que ce tarif est un vrai problème, et qu'il faut travailler dessus. Concernant le départ de la navette depuis le village, c'est un vrai questionnement, d'autant plus qu'il y a de moins en moins de subventions, et qu'il faudra peut être envisager une fermeture de route.
Nathalie Faure ajoute que partout les déplacements sont chers, et que malgré cela ça n'est pas rentable. Que la commune va devoir supporter de plus en plus de choses car il y a de moins en moins d'aides.
Caroline Termier rajoute que l'an dernier la navette n'a pas pu être couplée avec le télésiège, car il y a eu un problème, mais qu'l y a normalement 2 moyens de monter
Christophe Cabrol demande s'il est prévu des travaux pour les tennis, concernant l'urgence côté route
La réponse est oui

VOTE

Pour : 27
Abstention : 0
Contre : 0

Demandes de fin de conseil

Krisse Mullender rappelle que les 2 groupes minoritaires ont été informés très tard. (le vendredi à 20h45 pour le mercredi soir). Iel demande à ce que le réglement intérieur soit respecté et de définir les dates des prochains conseils municipaux en avance. Iel ajoute qu'en cas de modification de ces dates, que tous les élus soient informées en même temps, puisque pour ce conseil ci les minorités ont été informées plus tardivement que les autres élues, et que le délai est très court pour pouvoir préparer.
Iel demande également quand aura lieu la 1ère séance de travail du conseil pour discuter de la composition des commissions et quelles commissions pourront être ouvertes aux habitant.es. Iel souhaite pouvoir en discuter en amont des conseils, pour avoir un cadre de discussion plus agréable
Nathalie Faure répond que les délais respectent le cadre légal de 3 jours
Art 5 du Réglement intérieur : Le délai de convocation est fixé à cinq jours francs.
Krisse Mullender rappelle qu'on peut aller au delà du cadre légal
Nathalie Faure propose une date prévisionnelle de conseil municipal le 2 juin, et pour la séance de travail du conseil, cela va être compliqué, et qu'elle propose de se voir pour éventuellement mettre des choses en place.

Remarques :

Fin du conseil 22h30
Tou au long du conseil, les seuls personnes à s’être réellement exprimés sont Christophe Cabrol,
Jean-René Poirier, Krisse Mullender, Denis Poifol, Nathalie Faure, Caroline Termier et Sylvie Rochas.
Vidéo du conseil